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Par une froide journée d'hiver, le petit bonhomme, entendit comme un frottement, qui s'approchait, à l'extérieur de sa caverne. il était inquiet mais savait aussi qu'il devait être fort pour défendre son propre petit territoire. Il décida de se tenir bien droit et de jeter un petit coup d'oeil à l'extérieur.
Quelle ne fut pas sa surprise de s'apercevoir qu'il y avait une émissaire des nouveaux venus à sa porte. Pourquoi UNE émissaire, pourquoi pas UN émissaire? Elle lui expliqua qu'ils considéraient qu'un premier contact, initié par eux, serait probablement mieux reçu. Pas qu'ils n'avaient pas confiance aux autres, mais elle était plus douée pour ce genre d'approche. Moins insistante, toujours douce et compréhensive et jamais pressée de faire aboutir les premières négociations.
Leur première rencontre fut des plus cordiale et assez intense même s'il n'y avait aucune animosité. Les deux parties voulaient en apprendre et en savoir le plus l'un de l'autre.
À peu près au même moment, les amis du petit bonhomme arrivèrent. Ils voyaient bien qu'il était occupé, alors ile décidèrent d'aller se promener un peu. Pour passer le temps, ils visitèrent le puits asséché et firent le tour de l'embouchure de la mine par le sentier glissant et tortueux tout autour. De retour chez le petit bonhomme, ils virent qu'il était toujours en grande conversation et qu'il ne leur prêtait aucune attention. Sans en être choqués, ils repartirent d'où ils venaient.
Les intentions des nouveaux venus étaient très claires pour le petit bonhomme, et il ne se sentait aucunement menacé. L'exploitation de la mine reprendrait. Il y aurait des visites fréquentes du vaisseau. Ils feraient travailler beaucoup de gens. Ils avaient obtenus des renseignements et savaient que d'autres joyaux seraient impossible à trouver, mais ils voulaient explorer. Ils voulaient découvrir cette mine qui avait autrefois permis de trouver deux des plus beaux joyaux de l'univers. Ils voulaient jouir des beautés du monde du petit bonhomme, pique niquer dans ces prairies, escalader ses montagnes et profiter de la chaleur et du relief du terrain. Non, ils ne voulaient pas envahir et prendre le contrôle des habitants, mais vivre en harmonie avec eux. Aussi longtemps qu'ils en seraient capables.
Tout joyeux, le petit bonhomme cria son accord et invita le vaisseau à se poser près de sa grotte. L'émissaire en était heureuse et promit un attérrissage en douceur et le respect des volontés du petit bonhomme en tout. Elle dû quitter avant l'arrivée du vaisseau car, curieusement, son propre vaisseau ne pouvait tenir sur le lieu d'attérrissage en même temps que le grand vaisseau. Il la vit s'en aller à regret, mais il obtint la promesse qu'elle reviendrait.
Le ciel devint gris et une grande ombre apparut. C'était le vaisseau. Il approcha lentement, semblant se balancer au gré du vent. Il savait où se poser et sans même le moindre bruit, vint se poser juste à côté de la grotte. Il était bel et bien posé, mais bougeait encore. Comme s'il voulait voir les alentours. De l'entrée de sa grotte, le petit bonhomme était très fier de voir tout ce qui se passait. Ses amis revinrent et félicitèrent le petit bonhomme. Ils suivaient le vaisseau des yeux.
Soudain, un tremblement! Plus rien ne bougeait. Le petit bonhomme entendit l'émissaire annoncer que le vaisseau était très content de l'accueil que le petit bonhomme avait réservé à ses visiteurs. Et malgré le fait que les habitants du vaisseau ne pouvaient sortir en ce moment, le petit bonhomme et ses amis pouvaient s'approcher et explorer la surface du vaisseau. Le petit bonhomme maudissait ses racines, elles l'empêchaient d'aller voir de plus près, mais ses amis purent lui décrire ce qu'ils avaient vus. Le vaisseau, voyant la peine du petit bonhomme, se mit à survoler les lieux et vint lui-même voir le petit bonhomme. Il était tout content. C'est vrai que le vaisseau était doux, chaud et semblait détenir une force à lui tout seul. On aurait dit que le vaisseau voulait entrer dans la petite caverne, il savait qu'il lui était impossible de le faire et même le petit bonhomme aurait bien voulu avoir cette visite, mais il se contenta de lui donner quelque chose qui ressemblait à un câlin avant de voir le vaisseau partir, lentement, vers la mine.
Les amis du petit bonhomme se tenaient à l'ouverture de la mine et encourageaient le vaisseau à s'y poser. Était-ce de la télépathie? On ne le saura jamais. Mais le vaisseau, stationnaire pendant peu de temps, s'engagea vers la mine en douceur et sans endommager ni la mine, ni ses parois. Il dû travailler pour trouver le bon endroit pour se poser mais tout ceci était normal. Il déposa la première vague de travailleurs et resta un bon moment pour donner les instructions d'usage. Il décolla lentement et doucement et une fois à l'extérieur de la mine, disparut.
L'émissaire fut de retour peu après. Le petit bonhomme en était bien content malgré le fait qu'il se faisait tard. Ils parlèrent encore un bon moment, et, pris de fatigue, le petit bonhomme s'endormit paisiblement. C'est l'émissaire des nouveaux venus qui le borda au fond de sa petite grotte avant de quitter de nouveau.
Il y eu une grande fête pour célébrer la réouverture de la mine et la venue des nouveaux arrivants. Même le vaisseau avait déposé de ses habitants sur cette merveilleuse terre d'accueil pour s'amuser avec les amis du petit bonhomme. Certains sont même allés voir le petit bonhomme chez lui.
La fête dura très longtemps, elle semblait ne jamais se terminer, mais ce qui rendait le petit bonhomme le plus heureux, et ce depuis longtemps, c'est que l'émissaire des nouveaux venus, était devenue sa nouvelle copine. Une copine qui lui faisait beaucoup de bien, qui ne lui demandait rien de plus que d'être là, pour elle.
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Il se posait tant de questions qu'il faillit manquer le signal émis par son appareil de surveillance.
Il semblait y avoir, venu de l'espace, un autre vaisseau tournant autour de sa planete. Ayant reçus des avertissements semblables, ses amis revenaient le voir. Ils discutaient des possibilités qui s'offraient à eux si un nouveau vaisseau venait les voir. Viendrait-il en paix? Est-ce que le vaisseau serait seulement en mission d'exploration? La mine serait-elle exploitée de nouveau?
Avec ses amis, le petit bonhomme se demandait ce qui se passait avec sa copine. Il y avait si longtemps qu,il ne l'avait vu. Il commençait à l'oublier mais n'avait aucunement perdu le goût d'avoir une copine auprès de laquelle il pourrait se blotir et se réchauffer.
Le temps passait et il se reposait beaucoup. Il voulait se refaire des forces pour être d'aplomb si les nouveaux visiteurs arrivaient. Il y avait eu des contrées qui avaient échangés avec les nouveaux visiteurs. Des rumeurs couraient qu'ils étaient biens. Ils savaient approcher cette nouvelle terre avec beaucoup de curiosité et de gentillesse. Ils n'avaient aucune intention de domination sur le monde du petit bonhomme. Les amis disaient qu'ils avaient vus et entendus que de bonnes choses au sujet des arrivants.
Notre peti bonhomme avait bien hâte et il en discutait souvent avec ses amis. Mais quand, luii, les verait-ils?
Un jour, il reçut des messages très directs, les nouveaux arrivants voulaient venir le voir. Ils voulaient s'informer sur la mine. Peut-être qu'ils aimeraient l'exploiter eux aussi. Mais il était clair qu'ils ne voulaient, en aucun cas, troubler ce qu'ils considéraient comme le surveillant de la mine. Ça lui faisait plaisir à notre petit bonhomme, il se sentait de nouveau important. Il sentait qu,il avait sa place, même aux yeux d'inconnus. Il avait de plus en plus de difficulté à retenir son excitation et demandait maintenant à ses amis de venir lui rendre visite au lieu de les attendre.
Quand? Quand viendraient-ils?
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Un jour, le petit bonhomme se sentit bien seul. Le vaisseau ne venait plus, ses amis ne passaient plus que les jours de pluie et très rapidement et sa copine ... sa copine, elle ne venait plus non plus.
Seul, dans sa petite caverne, il se sentais délaissé. D'un seul coup, plus de vaisseau. Avant les visites étaient régulières, j'usqu'à plusieurs fois par jour des fois. La mine s'était-elle tarie? Le deuxièmme joyeau était sorti il y avait plusieurs années.
Les montagnes avoisinantes, les valées et la nature, tout semblait silencieux. Ça lui faisait peur. Allait-il être condamné à rester seul, dans sa caverne pour l'éternité?
Il lui venait, en tête, un plan. Il devait trouver le moyen de sortir. Mais comment, il ne l'avait jamais fait. Il n'était pas équipé pour se promener en nature. Comment se protéger des intempéries, des dangers du monde extérieur? Ses racines étaient au fond de sa grotte et il ne savait pas comment faire. De toutes façons, il s'était rendu compte que ses racines, elles étaient vraiment là, dans le fond de sa petite caverne.
Et quel genre de petit bonhomme était-il? Il n'était pas normal, enfin, pas comme ses amis ou même sa copine l'était. Lui, il avait de vrais racines. C'est pas une blague, il était ATTACHÉ au fond de sa caverne! Pas avec des chaînes ou des cordages, mais bien attaché comme un arbre, par des racines. Son corps fusionnait avec sa caverne. Il était si bien avant, il ne s'en était jamais rendu compte. Était-il prisionier?
Il avait beau se creuser les méninges, il n'arrivait tout simplement pas à se souvenir, depuis tant de temps qu'il était là. Il n'était pas un arbre! Ça, il le savait. Il n'était pas un parasite qui s'attachait à quelque chose pour profiter de ce que l'hôte pouvait lui donner. Il croyait beaucoup plus être en symbiose avec sa caverne et le monde l'entourant, mais qu'était-il?
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Au pied d'une montagne, dans une petite caverne, vivait un petit bonhomme. Il ne se souvenait même plus lui-même depuis quand il habitait là.
Il surveillait le ciel de temps à autres dans l'espoir qu'Il revienne. Il, ce vaisseau, il venait parfois, et il venait de loin. Du moins, c'est ce qu'il croyait.
Sa caverne à lui, était toute petite mais parfaite pour lui. Pas vraiment de place sur les murs pour y installer quelque tableau que ce soit, mais très douillet.
Il ne sortait jamais, c'est à peine s'il mettait le nez dehors. Il n'était pas toujours seul. Il avait des amis, ceux-ci descendaient la montagne après une longue route les ayant menés à travers monts, vallées et prairies. Ils restaient un peu, mais jamais longtemps. Juste assez longtemps pour se raconter mutuellement de belles histoires.
Ces amis faisaient toujours le voyage lors de l'arrivée du vaisseau. Quelques fois ils regardaient, assis bien tranquillement de chaque côté de l'entrée de la mine. Quelques fois ils touchaient, flataient le vaisseau, pour montrer leur appréciation de voir ce vaisseau rendre visite à leur ami et de donner du travail aux mineurs qu'il venait déposer dans la mine.
Les minuers travaillaient fort, très fort. Deux fois, seulement, la mine avait donné des joyaux. Mais des joyaux comme jamais personne n'en avait vu. Ils devaient valoir beaucoup parce que le vaisseau venait toujours, même si depuis des années, il n'était rien sorti de cette mine.
Le petit bonhomme, lui, surveillait l'entrée de la mine, c'était son travail. Et malgré la fait qu'il était toujours à l'intérieur de sa patite caverne, il avait tout de même une copine. C'était une drôle de relation, ils s'aimaient beaucoup mais ne pouvaient rester longtemps ensemble. Lorsque sa copine était là, il sortait toujours un peu plus qu'à l'habitude. Ça lui faisait le plus grand bien. L'air frais lui donnait des couleurs et il se sentait vivifié à chacune de ces visites tant attendues. .....
Trois infirmières sont à la cafétéria de l'hôpital durant la pause et discutent de façon assez mouvementée.
Une autre infirmière, à la table à côté écoute la conversation.
- Vous avez vu le petient de la chambre 317, il a un tattou.
- Oui, oui. Et la dernière fois où je l'ai lavé, je n'y comprenais rien. C'est inscrit: "Gpn2s2pev"!
- Oh, et en plus, ce tattou est sur son pénis. Vous croyez qu'il est membre d'un gang?
- Je sais pas mais j'ai demandé à mon père qui a fait la guerre et il ne connaît pas ce tattou comme faisant partie d'un groupe des forces spéciales ou autre comando.
Et les infirmières y vont des explications les plus farfelues les une que les autres.
À côté, l'autre infirmière sourit. Son café et sa pause terminée, elle se lève et va voir les trois autres infirmières.
- Vous savez, le patient de la 317, ça a déjà été un copain à moi. Son tattou, sur son pénis, la vrai inscription c'est "Guidos pizzeria, nous livrons 24 heures sur 24 partout en ville!"
JF tente de convertir sa vidéo.
Mais pourquoi tant de mal? JF aurait-il quelque retard informatique? Est-ce le processeur ou les résistances qui lui font peur? Les logiciels de conversion sont-ils si compliqués? JF, par erreur, parce qu'il n'a pas ses lunettes, tente-t-il de télécharger sur sa gazinière?
Vous voulez la réponse?
Après moultes recherches et avec l'aide de mes copains du Mossad, j'ai déniché la raison du pourquoi. Je vous la refile ici en exclusivité. Cette vidéo secrete, nous montre JF, Marat et la nouvelle copine de JF, lors de la réception de l'ordi de JF. (Prière de ne pas distribuer cette vidéo car en arrière plan, des informations secrètes sur les plans de domination du monde par Rabbi Jacob, sont visibles. C'est ce que mes copains du Mossad m'ont dit.)
La vrai histoire de l'ANNEAU.
Bon, c'est en anglais, mais les expressions, gestes regards en disent assez je crois. Je suis pas certain s'ils le mentionnent mais ça fait référence à un "Prince Albert". (c'est seulement pour complémenter ton "roman" ;o])
Bon visionnement!